RECHERCHE
VILLE DE DESIGN
EGO MAGAZINE
ARCHIVES
Le Mouvement
Du cinéma à l’art cinétique
M.J.T., le 22 février 2010
Alexander Calder, Mobile, s.d._2010, ProLitteris Zürich_Fondazione Marguerite Arp, Locarno
Alexander Calder, Mobile, s.d._2010, ProLitteris Zürich_Fondazione Marguerite Arp, Locarno
 
Le manifeste distribué lors de l’exposition à la Galerie Denise René portait non seulement sur le mouvement en tant qu’élargissement du langage artistique dans les disciplines classiques, mais aussi sur le « cinéma » : la cinématographie, littéralement « écriture du mouvement », constituait dans les années 1950 un champ artistique dont on escomptait de nouvelles impulsions et possibilités. Si l’exposition elle-même ne présenta pas de films, des projections eurent lieu dans le cadre d’un programme parallèle, à commencer par des classiques du film expérimental abstrait des années 1920 en Allemagne et en France (Viking Eggeling et Henri Chomette), ainsi que des films d’Oskar Fischinger, Len Lye et Norman McLaren ou des productions plus contemporaines de Breer, Jacobsen et Mortensen.

Kasimir Malewitsch, Suprematistische Komposition, 1915_Fondation Beyeler, Riehen-Basel_Robert Bayer, Basel.
Kasimir Malewitsch, Suprematistische Komposition, 1915_Fondation Beyeler, Riehen-Basel_Robert Bayer, Basel.
 
Le programme des films de 1955 fait le pont avec la deuxième partie de l’exposition au Musée Tinguely où sont interrogées les sources de l’art cinétique. Contrairement à la plupart des études sur l’art cinétique, ce n’est pas tant l’évolution dans le domaine de la sculpture qui est retracée ici, mais celle du film comme média.

László Moholy-Nagy, Sans titre, 1925-1928-1929_Kunstmuseum Basel - Martin P. Bühler
László Moholy-Nagy, Sans titre, 1925-1928-1929_Kunstmuseum Basel - Martin P. Bühler
 
Le film expérimental abstrait – qualifié aussi de « musique visuelle sans objet » – fut considéré au milieu des années 1920 comme un genre nouveau, porteur d’un fort potentiel d’avenir. La représentation en 1925 au théâtre de l’UFA à Berlin sur le « Film absolu » marque le point culminant de cette évolution : on put y voir des réalisations de Chomette, Fernand Léger/Dudley Murphy, Hans Richter et Walther Ruttmann, mais aussi la visionnaire Symphonie diagonale d’Eggeling.

<   1  2  3   >
IMPRIMERENVOYER À UN AMIHAUT DE PAGE
HÔTELS-BOUTIQUES
AGENDA
NEWSLETTER


giubbotti peuterey Peuterey Outlet giubbotti peuterey peuterey online