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Cai Guo-Qiang
Je veux croire
F.G.R., le 27 juillet 2009
Cai Guo-Qiang/2008_Five olympic rings_opening
Cai Guo-Qiang/2008_Five olympic rings_opening
 
Dans Tout est musée, l’artiste associe les communautés locales à la création d’évènements artistiques dans des lieux lointains qui n’ont aucun lien avec l’art, comme des bunkers militaires et d’anciens fours. Ces emplacements si peu conventionnels constituent autant d’occasions uniques pour susciter l’interaction. Ils reflètent également la fascination de l’artiste pour les croyances utopiques et sa conviction inébranlable que l’art et la culture peuvent nous transformer. L’artiste met au défi les artistes participants de produire des oeuvres significatives pour des espaces alternatifs, avec peu de moyens, beaucoup de contraintes, sans sécurité, sans contrôle des conditions climatiques, voire parfois sans eau courante ni électricité.

La série Tout est musée, qui reste ouverte, bénéficie d’une présentation spécifique au musée Guggenheim Bilbao. Organisée par l’artiste lui-même dans le cadre de sa rétrospective, elle est enrichie de divers documents et des contributions spéciales de l’artiste Kiki Smith et du compositeur et chef d’orchestre Tan Dun. L’exposition offre également un dessin de l’architecte Norman Foster pour un nouveau musée consacré à la série (QMoCA) qui va être construit à Quanzhou, ville natale de Cai. Pour sa part, l’artiste Jennifer Wen Ma a créé une installation vidéo spécifique pour Bilbao en réponse à l’architecture du Musée. Tout est musée présente aussi diverses propositions pour d'autres musées Guggenheim, matérialisés ou non, qu’a envisagés Thomas Krens dans le monde entier lors de son étape comme directeur de la Solomon R. Guggenheim Foundation.


Cai Guo-Qiang/Cai crocodile sun, 2007
Cai Guo-Qiang/Cai crocodile sun, 2007
 
À propos de l’artiste

Cai Guo-Qiang est né en 1957 à Quanzhou, ville côtière de la province de Fujian, dans le sud-est de la Chine. La riche histoire de cette cité portuaire a constitué une source essentielle d’inspiration pour l’artiste. Sous le régime de Mao, le fait que Quanzhou ait conservé certaines coutumes interdites dans d’autres régions a constitué un facteur positif pour Cai dans son enfance.

Dans les années 1980, Cai étudie la scénographie à Shanghai. En 1986, il s’installe au Japon, puis, en 1995, à New York, où il réside toujours. L’artiste se définit comme un authentique “citoyen du monde”, ce qui explique le souci de dépassement des barrières culturelles si caractéristique de son travail.

En 1996, un événement lance la carrière internationale de l’artiste : Crie dragon/Crie loup : l’arche de Gengis Khan est finaliste de la première édition du Prix Hugo Boss du musée Solomon R. Guggenheim qui récompense l’innovation dans les arts visuels. L’oeuvre, qui se compte parmi les pièces maîtresses de la collection d’art contemporain du musée, a été exposée à Bilbao en 1999.

Trois ans plus tard, il reçoit le Lion d’or de la XLVIIIe édition de la Biennale de Venise pour l’installation qu’il présente à la Biennale du Millénaire : Cour de perception des impôts de Venise (1999).

Cai a reçu en 2007 le VIIe Prix d’art Hiroshima. En 2008, son exposition au Musée d’art Contemporain de la ville d’Hiroshima présente Feux d’artifice noirs , un projet d’explosion exécuté au parc fluvial Motomachi, à côté du Dôme de la Bombe Atomique. Une vidéo documentaire sur cette oeuvre fera également partie de l’exposition à Bilbao.

Cai jouit aujourd’hui d’une célébrité internationale grâce à ses expositions individuelles, à ses projets explosifs à l’air libre de grande envergure et à sa contribution artistique aux cérémonies d’inauguration et de clôture des Jeux Olympiques de 2008.

www.guggenheim-bilbao.es

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